La CFE-CGC dénonce le refus de revaloriser les allocations chômage au 1er juillet 2026.
Dans un contexte d’inflation toujours sensible, les organisations salariées ont défendu une hausse de +2,41%, cohérente avec l’évolution du SMIC et indispensable pour préserver le pouvoir d’achat des demandeurs d’emploi.

Face au refus patronal de revaloriser les allocations chômage au 1er juillet 2026, la CFE-CGC hausse le ton. Les organisations salariées demandaient une hausse de +2,41 %, calquée sur le SMIC, pour préserver le pouvoir d'achat des demandeurs d'emploi — une position pourtant fidèle à la mission même de l'Unedic : indemniser, sécuriser les parcours, accompagner les transitions.
Pour la CFE-CGC, ce gel des droits n'est pas qu'une question budgétaire : il s'éloigne des valeurs fondatrices de l'institution — engagement, solidarité, confiance, indépendance.
La confédération appelle les partenaires sociaux à revenir à l'esprit du paritarisme : indemniser justement, protéger efficacement, décider loyalement.








